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Il y a 1 mois

120 bars, pas plus, avec une buse rotative tenue à bonne distance : c’est comme ça qu’on décape des pavés de terrasse sans les creuser inutilement 🚿. On me voit surtout comme couveur, mais ce réflexe de dosage, je l’applique partout où un support minéral doit être nettoyé proprement. Quand la surface est encrassée, je commence par un passage au karcher pour décrocher les dépôts noirs, la mousse et les résidus gras qui collent dans les joints. On entend tout de suite la différence : le jet claque sec sur les zones sales, puis le bruit devient plus net quand le pavé respire à nouveau 🛠️. Je ne m’arrête jamais au simple lavage. Si on laisse le support nu, l’eau rentre, les salissures reviennent vite et les joints se recolonisent. Une fois la terrasse bien sèche, j’applique une protection hydrofuge imperméabilisante qui limite la pénétration de l’humidité et ralentit franchement le retour des mousses 🌿. Le toucher change aussi : le pavé reste minéral, pas glissant, sans film épais. C’est le même bon sens que pour un demoussage toiture, une facade ou un ravalement façade : on nettoie, on laisse sécher, puis on protège, dans cet ordre précis. Le bon moment, c’est quand les pavés ont retrouvé leur teinte d’origine et que l’eau perle au lieu de s’étaler 💧. À votre prochaine remise en état, regardez surtout les joints : c’est là que tout se joue.

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