On entend souvent qu’en été, un toit peut bien attendre la rentrée ☀️. Sur le terrain, c’est souvent l’inverse : une petite faiblesse repérée en juillet devient une infiltration franche après un orage d’août, surtout quand la maison reste fermée plusieurs jours. Avant un départ, je conseille toujours le même réflexe : faire contrôler les points qui lâchent sans prévenir. Un solin fissuré, une tuile légèrement soulevée par le vent, un faîtage qui sonne creux sous le manche du marteau, ça ne se voit pas depuis le jardin 🔨. Moi, je monte, je teste, j’écoute, et je vérifie aussi les combles quand c’est utile. Une trace sombre de 2 cm sur un écran sous toiture suffit parfois à raconter toute l’histoire. Même logique pour le ramonage 🔥. Beaucoup pensent que ça ne sert qu’en pleine saison de chauffe. En réalité, le faire avant une absence permet de repartir sur un conduit propre, sans odeur de suie froide au retour, et avec un tirage plus sain pour l’automne. Quand je passe le hérisson, le son change tout de suite si le conduit accroche encore. Si je viens pour une réparation, j’en profite souvent pour signaler un demoussage toiture utile, une facade qui boit l’eau ou un ravalement façade à surveiller 🏠. Un bon couveur ne regarde jamais juste la tuile cassée. Avant de partir cet été, jetez au moins un œil au plafond après la prochaine grosse pluie 🌦️.
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